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POURQUOI ce livre : RENAÎTRE GRÂCE A LA PSYCHOGENEALOGIE, Les clés du décodage familial de l’inceste

AVANT PROPOS de mon livre
RENAÎTRE GRÂCE A LA PSYCHOGENEALOGIE, Les clés du décodage familial de l’inceste, InterEditions Dunod

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AVANT PROPOS

  Être libéré de l’inceste pour moi, c’est :
• ne plus se sentir coupable d’être victime de ce crime qui n’est pas imaginaire ;
• avoir senti peu à peu la colère s’apaiser en soi, jusqu’à disparaître ;
• avoir remarqué la dévalorisation de soi s’amenuiser ;
• avoir vu peu à peu décliner les symptômes physiques, émotionnels et mentaux (dépression, addictions, troubles du sommeil, de l’appétit…) ;
• se sentir récupérer de l’énergie, de la créativité, l’envie de vivre, et se mettre en action pour cela.

Se libérer de l’inceste avec la psychogénéalogie c’est
 :
• avoir pris conscience que la famille n’a pas qu’une facette, elle ne s’inscrit pas dans une logique aussi banale que moi, papa, maman, mes frères et sœurs ; elle est un ensemble, dont chaque membre, vivant ou décédé, est interdépendant, héritier, transmetteur (et le plus souvent à son insu).
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But de la psychogénéalogie

En résumé, en matière d’inceste, la psychogénéalogie a ce but de :
• démonter visuellement le mécanisme et mettre en perspective les dynamiques transgénérationnelles ayant fait basculer l’immense désarroi du passé familial (souvent provoqué par des faits et/ou ressentis de violences, trahisons, injustices) dans un présent désta-bilisant, déstabilisé, terriblement souffrant ;
• pour exprimer une compréhension de la systémie ayant conduit à ce délit ;
• au fil du temps s’autoriser à y trouver « le sens » de ce non-sens ;
• se libérer de ces répercussions en chaîne de la famille incestueuse et du poids des émotions du drame ;
• pour enfin se sentir et être libre progressivement de ce crime d’inceste, se sentir le droit de vivre, et, pour ce-la, mettre tout en place dans une conduite de succès.

• Recueillir les informations du passé des membres de notre famille pour donner du sens à leurs inconsciences ou folles postures n’est parfois plus possible, de vive voix.
Mais toutes, tous nous avons un acte d’état civil, et toutes, tous nous pouvons remonter au moins sur trois, quatre, voire cinq générations, grâce à la généalogie. Sauf cas exceptionnel de personnes issues de pays n’ayant plus ou jamais eu d’archives, tous nous avons le pouvoir d’aller de l’avant dans les vieux grimoires des archives contemporaines.
Une fiche technique se trouve en fin d’ouvrage.
• Puis, grâce à ces informations, dessiner sur un schéma, appelé génogramme, constitué de carrés et de ronds, ces « anciens », ces anciennes dont jusqu’à hier nous n’avions jamais pensé qu’ils nous avaient légué aussi de leurs silences, de leurs chagrins jamais guéris (des morts d’enfants, ou à la guerre, ou victimes d’intempéries, ou ruptures d’alliances, ou mésalliances, ou…)

- Psychogénéalogie de l’inceste pour une prévention de l’inceste et de l’incestuel :
  • Lorsque l’on a découvert que l’« ancien » se perpétue et se répète dans le présent,
    cette vision panoramique des générations et fratries de la famille nous permet d’anticiper les projections possibles du passé ou du présent dans le futur en revisitant les attitudes, comportements, croyances intégrées de la famille !

Repérer les mécanismes relationnels transgénérationnels (toujours contextualisés par rapport à l’environnement familial, structurel, sociétal, géographique), permet donc de
• protéger les enfants ;
• aider « l’autre parent » à s’alarmer, à identifier aussi ses propres croyances et comportements inconscients, à « voir réellement ce qui se passe vraiment dans son environnement, ALERTER » et protéger son enfant ;
• éduquer chacun, parents et jeunes adolescents, familles ou acteurs sociaux ;
• aider à repérer et prévenir sur les conditionnements du passage à l’acte possible de l’inceste ;
• aider les dynamiques relationnelles crues jusqu’alors par les acteurs tout bonnement affectueuses alors qu’elles sont confusionnelles, à s’équilibrer avec des changements constructifs.

Ce travail est un travail à long terme. On n’établit pas un génogramme en un jour, ni un mois, sauf si l’on possède déjà un arbre généalogique de trois à quatre générations avec les fratries.
Ce travail s’inscrit dans une durée.
Cependant il est immédiatement utile pour favoriser les prises de conscience, prévenir, soulager et, progressivement, conduire à une possible résilience.
Noëlle Le Dréau, 2011